Le Journal de Xavier

Le Journal de Xavier se veut seulement et simplement un petit espace dans Internet.

 

30 avril 2007

Keyborad Hello Kity

Voici un accessoire de plus dans la gamme des produits Hello Kity !! Le keyboard.

hello_kitty_keyboard

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Service Pack 3 pour Office 2003

Malgré la disponibilité d'Office 2007, la nouvelle suite bureautique de Microsoft, le géant des logiciels n'oublie pas (encore) les utilisateurs de l'édition précédente. Microsoft travaille en effet sur la mise au point du Service Pack 3 pour Office 2003. Si la firme de Redmond ne se risque pas à avancer de date de disponibilité pour ce troisième Service Pack, elle indique que celui-ci devrait être axé sur la sécurité.

office

Il ne faut toutefois pas s'attendre ici à des révolutions mais bien à une amélioration de la sécurité dans les applications et lors de la manipulation de données en plus de diverses corrections de bugs. C'est du moins ce que déclare Joshua Edwards, chef produit Office, dans une interview accordée à nos confrères de CNET. Rendez-vous en fin d'année pour en savoir sur ce futur Service Pack 3 d'office 2003.

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26 avril 2007

Il frime sur YouTube et finit au tribunal

Sa vidéo sur Internet avait fait grand bruit. Intitulé "Je ne serai jamais plus en retard", le film montrait un jeune homme de 25 ans, au volant de sa voiture lancée à plus de 225 km/h, sur une route limitée à 110km/h ! Fier de son "exploit", le jeune homme, avait signé ses prouesses "Loïc et sa trottinette".

Tombé par hasard sur sa vidéo diffusée sur le site YouTube, le jeune homme a été confondu par un policier curieux. Loïc a été convoqué par la police et sera jugé ultérieurement, a-t-on appris mercredi de source policière à Lunéville (Meurthe-et-Moselle).

La vidéo révélait le modèle précis et la marque du véhicule. Par ailleurs, indique un policier, "le film montrait un petit éclat sur le pare-brise, qui rend le véhicule identifiable et qu'on a retrouvé sur sa voiture. La scène correspond. "Malheureusement pour l'anonymat de l'as du volant, les fichiers de la police n'ont livré qu'un seul propriétaire prénommé Loïc en Meurthe-et-Moselle pour le modèle de voiture recherché. L'auteur présumé du délit, qui habite Lunéville, avait déjà perdu des points pour un excès de vitesse en ville.

Le jeune homme a été convoqué et placé en garde à vue. Mis en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui", le jeune homme sera jugé le 21 juin par le tribunal correctionnel de Nancy.

La vidéo a déjà été suspendu du site, inutile de la chercher donc !!

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25 avril 2007

NeufBox 4 pour Fibre Optique

neuf_neufbox4_coteDéjà proposée aux abonnés ADSL de Neuf Cegetel depuis le début de l’année 2007, la nouvelle Neufbox est prête pour la fibre optique. Ce modem Tripe Play se branche au choix à une prise téléphonique dans le cadre d’une offre ADSL ou à l’équipement de terminaison optique dans le cadre d’une offre très haut débit. Ce boîtier transforme les signaux de la fibre optique arrivant jusqu’à leur domicile en signaux Ethernet. L’offre par fibre optique de Neuf ne concerne pour le moment que les villes de Paris et Pau pour des débits annoncés est de 50 Mbps, en émission et en réception.

Prête pour la fibre optique, la Neufbox version 4 fait aussi office de routeur. Les abonnés peuvent donc partager facilement leur connexion Internet. On peut y connecter trois ordinateurs par câble Ethernet. Et comme elle embarque la technologie sans fil Wi-Fi (802.11g), il n’est pas forcément nécessaire de tirer un câble entre chaque ordinateur et la Neufbox 4. Le réseau sans fil peut être chiffré à l’aide d’une clé WEP ou WPA. Un emplacement est déjà prévu sur ce modem pour accueillir une carte au format PCMCIA répondant à la futur norme Wi-Fi 802.11n.

Deux ports USB 2.0 maître sur lequel on peut brancher, par exemple, une imprimante et un disque dur externe. Voilà la Neufbox transformée en serveur d’impression et de fichiers. On peut y raccorder un téléphone afin de profiter de l’offre de téléphonie illimitée de Neuf. Enfin, le décodeur Neuf TV HD se relie au modem ADSL à l’aide d’un câble Ethernet ou à l’aide de 2 adaptateurs CPL fournis par Neuf. Il reste à déterminer par quels moyens l’abonné très haut débit pourra profiter de la télévision multiposte. En toute logique, deux décodeurs devraient être branchés à la Neufbox.

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24 avril 2007

Fanny's Party 24

Et oui, c'est aujourd'hui que notre geekette préférée va faire la cloche, ou la poule !!
Donc rendez-vous ce soir à partir de 18h30 au Hard Rock Café pour la Fanny's Party de Noël !!

Fanny's Party 24 - Inscrivez-vous vite !!!
Recommandé par des Influenceurs

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Google plus fort que Microsoft

Avec une valorisation estimée à plus de 66 milliards de dollars, Google se classe en tête du palmarès des marques les plus fortes, établi chaque année par la société d'analyse Millard Brown. Intitulé Brandz, ce classement (format PDF) qui n'a rien à voir avec la capitalisation boursière de la société concernée tente d'établir la valeur d'une marque à partir des informations financières sur son compte, de façon à déterminer ses revenus actuels puis en extrapoler son potentiel de croissance et ses revenus à venir.

En progression de 77% sur un an, la marque Google passe donc de la septième à la première place et coiffe au poteau des poids lourds tels que General Electrics (62 milliards), Microsoft (55 milliards) et Coca Cola (44 milliards). China Mobile, Marlboro, Wal-Mart, Citi, IBM et Toyota se classent de la cinquième à la dixième position.

Pour la deuxième année consécutive, c'est une marque issue de l'univers des nouvelles technologies qui occupe la tête du classement. Des grands noms comme Nokia (12e), HP (15e), Apple (16e), Cisco (24e), Intel (25e), SAP (27e) ou Dell (37e) apparaissent également dans la liste.

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23 avril 2007

Neuf Cegétel reprend bien Club-Internet

Neuf Cegetel avait beau démentir l'information il y a une semaine, tout le monde savait que l'affaire était entendue. Ce lundi, l'opérateur s'est résolu à confirmer ce secret de polichinelle : oui il est bien le seul en lice pour le rachat de Club-Internet, filiale de Deutsche Telekom, après le retrait de Iliad (Free) et de Noos-Numericâble.

Dans un communiqué, le groupe affirme être en "discussions exclusives ". Il précise que ce rachat est soumis à un processus formel de consultation des instances représentatives du personnel de T-Online France et à l'obtention des autres autorisations nécessaires. La transaction devrait être finalisée d'ici à la fin du premier semestre 2007.

Neuf Cegetel n'a pas lésiné sur les moyens : il aurait proposé entre 430 et 460 millions d'euros pour mettre la main sur les 570.000 abonnés ADSL de Club-Internet, 5è FAI français.

C'est 100 millions de plus que la première estimation qui avait été faite.

Mais le jeu en vaut la chandelle. Avec ce rachat et celui d'AOL France l'an dernier, Neuf Cegetel réalise un vieux rêve : dépasser Free et reprendre la deuxième place du marché du haut débit français derrière France Télécom/Orange.

L'opérateur comptera 2,7 millions de clients ADSL contre 2,2 millions pour Free.

Outre sa montée en puissance en termes d'abonnés, Neuf Cegetel mettrait la main sur un réseau dégroupé déployé par la filiale de Deutsche Telekom. Rappelons également que l'autre partie du réseau de Club est justement fournie par Neuf Cegetel...

D'un autre côté, Club-Internet risque de peser sur les finances de Neuf puisque le FAI est en perte. En 2006, le FAI a enregistré une perte brute d'exploitation de plus de 100 millions d'euros.

Ces multiples rachats concentrent désormais le marché autour de trois acteurs de poids :

-Orange (France Telecom) avec 5,9 millions de clients,
-Neuf Cegetel (Louis Dreyfus-SFR) avec 2,7 millions de clients
-Free (Iliad) avec 2,2 millions de clients.

A eux trois, ils rassemblent plus de 90% du parc d'abonnés ADSL.

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21 avril 2007

L'Etat veut il tuer Internet en France ?

En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.

Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.

Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.

Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.
Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.

Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).
Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

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20 avril 2007

25% des PC en entreprise contiendraient du porno !

Une étude menée sur 10.000 ordinateurs au sein de 125 entreprises ou administrations du service public aux Etats-Unis affirme qu'un quart des machines analysées contenaient des contenus à caractère pornographique. 12,4% des quelque 12.000 comptes de courrier électronique auraient révélé le même résultat. 0,3% des contenus découverts lors de l'étude revêtraient par ailleurs un caractère illégal.

Réalisée par PixAlert, une société spécialisée dans la protection des réseaux d'entreprise contre la prolifération des contenus tels que la pornographie, et relayée par InformationWeek, cette étude révèle que 42,5% des contenus incriminés auraient circulé par courrier électronique, avec 35,5% de messages envoyés en interne, d'un employé de la société à l'autre. Enfin, 35% de ces images auraient été téléchargées sur le Web, en dépit de toutes les règles et protections techniques mises en place sur les réseaux d'entreprise.

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19 avril 2007

Thunderbird 2.0 disponible

Après plusieurs mois de développement, la version 2.0 finale du client de messagerie électronique de la fondation Mozilla : Thunderbird 2.0 est enfin disponible au téléchargement.

Parmi les nouveautés introduites par les développeurs de la fondation Mozilla dans leur logiciel de messagerie, citons en vrac un nouveau thème graphique, la possibilité de marquer manuellement ses messages grâce à de multiples mot-clé (des tags) ou la prise en charge automatique des comptes Gmail et .Mac, afin que l'utilisateur n'ait pas à s'embarrasser de certaines options de configuration parfois fastidieuses. Les alertes, qui apparaissent dans la barre des tâches pour signaler l'arrivée de nouveaux messages, s'enrichissent désormais de nouvelles informations.

Thunderbird 2.0 se veut également plus ergonomique, avec un certain nombre de nouveautés au niveau de la navigation comme la possibilité de faire défiler les messages via un bouton précédent/suivant, ou l'affichage des différents dossiers de la Boîte de réception en fonction de critères particuliers tels que les dossiers les plus lus, les plus récents ou les non lus. Pour finir, signalons que cette mouture 2.0 bénéficie d'un nouvel installeur Windows et qu'elle devrait se révéler parfaitement compatible avec Windows Vista.

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